AXES DE RECHERCHE

En mai 2010, l’assemblée générale a proposé de mettre en place au sein de la SQET une nouvelle structure associative divisée en quatre axes de recherche. L’objectif était de revitaliser notre société en s’assurant de regrouper les chercheurs selon leurs champs d’intérêt. Les tables organisées par les responsables de chacun des axes permettent aux membres de se rencontrer dans un cadre convivial et informel pour échanger sur leurs travaux et préoccupations, un peu comme le permettait auparavant la tradition des rencontres trimestrielles, mais cette fois de façon plus ciblée. Ces tables visent aussi à élaborer les problématiques et les thèmes des projets de colloques ou de publications susceptibles d’intéresser de nombreux membres. L’axe intitulé « Théâtre québécois d’hier et d’aujourd’hui » s’inscrit en continuité avec le champ de recherche aux origines de la SQET, qui s’appelait auparavant la Société d’histoire du théâtre du Québec. En adoptant ce changement d’appellation, l’actuelle Société québécoise d’études théâtrales a permis depuis 1993 une plus grande diversité des perspectives de recherche en théâtre, que l’on officialise désormais au sein de l’axe « Théorie et critique ». Surtout, la SQET souhaite accorder une plus grande place à la recherche-création ainsi qu’à la recherche sur la formation théâtrale en leur conférant respectivement un statut officiel de troisième axe et de quatrième axe de recherche.

Théâtre québécois d’hier et d’aujourd’hui

Bilan de l’axe de recherche « Théâtre québécois d’hier et d’aujourd’hui »

Par Hervé Guay et Sylvain Lavoie
Publié le 17 novembre 2011

L’axe de recherche « Théâtre québécois d’hier et d’aujourd’hui » a commencé ses travaux le 18 octobre 2010 en présence de Karen Fricker, de Tanya Obin-Déry, de Roxanne Martin, de Patrick Leroux, d’Alexandre Cadieux, de Sylvain Lavoie et de Hervé Guay à l’Université Concordia. C’est durant cette rencontre qu’ont été lancées les premières pistes de travail auxquelles furent rapidement associés d’autres participants. Ces pistes furent trouvées au cours d’un tour de table où chacun énumérait ses intérêts de recherche du moment. Un premier axe s’est dessiné dont Roxanne Martin et Sylvain Lavoie ont pris la responsabilité : les archives. Un second a été ébauché autour de la circulation du théâtre québécois à l’extérieur des frontières nationales, alimenté par les réflexions de Karen Fricker. Il fut décidé de proposer à Stéphanie Nutting de se joindre à cet axe en raison du projet de recherche qu’elle mène sur la réception de l’œuvre de Michel Tremblay à l’extérieur du Québec. Le troisième axe s’est formé autour des discours du théâtre québécois ou tenus par les artistes de ce théâtre, axe dont Patrick Leroux a décidé de s’occuper en compagnie de Tanya Obin-Déry. Par la suite, la discussion a porté sur la nécessité de pouvoir présenter des travaux non seulement sous la forme de communications traditionnelles, mais également sous d’autres formes (vidéoconférence, séminaire réunissant des panélistes qui se sont lus, table ronde, visite des lieux, etc.).

Le 14 février 2011, la seconde rencontre qui a réuni moins de personnes que la précédente a confirmé la mise en place des trois orientations assorties d’une forme plus spécifique à chacune. Les responsables se sont mis au travail et ont soit produit des appels de communication spécifiques, soit lancé des invitations à ceux et celles qui étaient intéressés à mieux connaître les ressources de BAnQ en matière d’archives. La conjugaison des appels de communication et des invitations a engendré au moment du Congrès de la SQET pas moins de quatre séances, dont une s’est tenue au Centre d’archives de Montréal (535, avenue Viger), où a été donnée la conférence de Danielle Léger, spécialiste de collection à la Direction de la recherche et de l'édition, appuyée par deux de ses collègues archivistes.

Trois autres séances ont vu le jour durant le Congrès. La première sous la forme de séminaire s’intitulait « Séminaire sur le discours du/au théâtre québécois ». Elle a réuni cinq chercheurs qui ont principalement discuté de l’importance que prend le discours des auteurs dans le théâtre québécois. Marie-Aude Hemmerlé, quant à elle, a plutôt examiné la poétique du témoignage dans la dramaturgie québécoise contemporaine, tandis que Patrick Leroux s’intéressait à ce que véhicule le théâtre québécois quand il parle de lui-même. Les discussions furent vives au sujet de cette place nouvelle que prend l’auteur au théâtre, parfois au détriment de son travail. Il est à noter cependant qu’en dépit de la volonté des organisateurs d’en faire un séminaire, elle s’est déroulée sur un mode plutôt traditionnel de lecture de communication.

Les deux autres séances intitulées « Théâtre québécois sans frontières I et II » ont inclus des vidéoconférences et des conférenciers présents sur place. La première a plutôt examiné combien il est difficile et souvent fécond de parler du théâtre d’ici ailleurs qu’au Québec; la seconde s’est concentrée sur la réception des œuvres québécoises à l’étranger et ce, autour de plusieurs exemples : que ce soit la traduction chilienne d’une pièce de Daniel Danis, la fortune de Michel Tremblay en Écosse ou encore la difficile réception de la composante canadienne des pièces de Tremblay au Royaume-Uni. Pour cette conférence, James Ellison nous parlait d’aussi loin que de l’Australie.

Les retombées de ces communications, de ces présentations et de la séance tenue aux Archives nationales n’ont pas été qu’éphémères : elles ont donné lieu à deux projets de publication (l’un autour des discours des auteurs; l’autre autour de la circulation du théâtre québécois à l’extérieur des frontières du Québec). La production de communications complètes, bien informées et théoriquement bien cadrées a sans doute alimenté de tels projets. Quant à la visite des archives et à l’écoute de la conférence de madame Léger, elle a déjà produit des visites dans des lieux similaires, des consultations sur ce site et le site d’autres institutions similaires et a permis à plusieurs chercheurs de mieux connaître les collections théâtrales qui existent à Montréal et ailleurs au pays.

Au plan du fonctionnement, si le modèle du tour de table n’est sans doute à répéter sans cesse sous peine d’épuisement, la mise en réseau de chercheurs avec des intérêts similaires à partir desquels la table a fonctionné, associée à des prises de responsabilités rapides des participants, a permis à l’axe de recherche « Théâtre québécois d’hier et d’aujourd’hui » d’obtenir des résultats impressionnants et ce, dès la première année. Le défi de notre axe est maintenant de nous ouvrir à des projets encore plus élaborés, si possible subventionnés, tels des journées de recherche, qui assureront une crédibilité supplémentaire au travail effectué par tous ceux et celles que le théâtre québécois fédère. Par ailleurs, le modèle d’une table très décentrée où chacun peut faire valoir des orientations qui lui tiennent à cœur paraît convenir au type de dynamique instauré par les axes de recherche de la SQET.

Proposition d’une journée d’études en juin 2012

Passé et présent du registre « bas » de la comédie au Québec
Sous la responsabilité de Gilbert David, Louise Forsyth et Yves Jubinville
dans le cadre de l’axe de recherche de la SQET
« Théâtre québécois d’hier et d’aujourd’hui »
Date limite pour l'envoi d'une proposition : 1er mars 2012
Télécharger ici l'appel de communication
Annonce publiée le 5 février 2012.

Compte rendu de la première rencontre de 2011-2012

Télécharger ici le compte rendu de réunion d'Alexandre Cadieux.
Document publié le 17 novembre 2011.

Première rencontre d'axe de recherche de l'année

La table « Théâtre québécois d'hier et d'aujourd'hui » ouvre ses travaux cette année. Notre but ? Organiser le programme scientifique de l'année à venir et préparer la rencontre annuelle de la SQET. Venez nous parler de vos recherches et des questions qui vous intéressent. Tous les intéressés sont conviés à prendre part à nos discussions le jeudi 27 octobre à 13h30, au A-1330, Pavillon Hubert-Aquin, UQAM, à Montréal. Ceux qui aimeraient se joindre à nous par vidéoconférence sont priés de nous le faire savoir dès que possible pour que nous installions les équipements nécessaires. Autrement, prière de confirmer votre présence à l'adresse suivante : cadieuxalexandre@yahoo.ca (Alexandre Cadieux).
Annonce publiée le 18 octobre 2011.

Responsables :

Hervé Guay
Alexandre Cadieux

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Théorie et critique

Bilan de l’axe de recherche

Par Louise Frappier, Angela Konrad et Marie-Christine Lesage
Publié le 24 janvier 2012

La première rencontre de la table Théorie et critique, animée par Marie-Christine Lesage et Louise Frappier, s’est déroulée le 2 novembre 2010 à l’UQAM. Sept participants étaient présents. La question de l’évolution des rapports interartiaux et interdisciplinaires dans l’histoire du théâtre a retenu l’attention du groupe, qui s’est réuni à nouveau le 31 janvier 2011. Deux axes de réflexion ont ainsi été identifiés. D’une part, la question des rapports entre le théâtre et les autres arts, et plus particulièrement les rapports entre théâtre et musique et théâtre et arts plastiques. D’autre part, les phénomènes d’interdiscursivité et les interférences entre imaginaire et connaissance au sein du discours théâtral. Lors du Congrès annuel de la SQET, qui s’est déroulé du 9 au 11 juin 2011, ces deux axes de réflexion ont donné lieu à quatre séances de communications savantes. Anick Martel, Clyde Chabot, Rosaline Deslauriers, Maude Blanchette-Lafrance et Jean-Paul Quéinnec ont présenté des communications dans le cadre de deux séances abordant la question des rapports entre « le théâtre et les autres arts ». Louise Frappier, Émilie Martz-Kuhn, Angela Konrad, Yannick Legault et Yannick Bressan ont présenté leurs travaux lors de deux séances ayant pour sujet « le théâtre et la circulation des savoirs ».

La réflexion de l’atelier « théorie et critique du théâtre » porte cette année sur les rapports entre le théâtre et le politique, rapports qui peuvent se décliner de différentes façons : à quels moments et de quelles façons le théâtre, au cours de l’Histoire, a-t-il pu avoir une portée politique ? Quels rapports le théâtre a-t-il entretenus avec les instances du pouvoir ? Quelles sont les figurations contemporaines du pouvoir? Jusqu’à quel point le théâtre actuel formule-t-il un discours critique sur le pouvoir ? Le théâtre constitue-t-il vraiment, dans le contexte québécois, une médiation pour une conscience politique (Rancière) ? Quelles formes adopte l’engagement du théâtre aujourd’hui ? Les spectacles interactifs n’activent-ils, au fond, qu’une participation consommatrice ? Outre l’étude de ces questions, il nous semble utile d’interroger quels sont les rapports actuels entre les artistes et l’institution ? N’y a-t-il pas lieu d’ouvrir une nouvelle réflexion sur les rapports entre le politique, l’économie et le théâtre, notamment en observant les fonctionnements de l’institution et son impact sur les créations (analyse de programmes, de discours d’artistes, des modalités de subvention, etc.) ?

Les séances de cet automne ont permis de sélectionner les axes de réflexion privilégiés, de discuter des lectures pertinentes et d’ouvrir l’étude de quelques cas précis. La réflexion se poursuivra cet hiver, autour de lectures et d’études de cas.

Atelier « Le théâtre et le politique »

Par Louise Frappier, Angela Konrad et Marie-Christine Lesage
Publié le 17 novembre 2011

Si on considère que la sphère esthétique est aussi  « nécessairement politique » (Adorno), la première question concernant le rapport entre théâtre et politique serait alors la suivante : comment le théâtre répond-il aux mutations des rapports sociaux, de la subjectivité et de l’altérité liées, entre autres, aux progrès technologique et scientifique et à leurs impacts sur une idéologie posthumaniste; au néolibéralisme; aux inégalités et à la volonté d’émancipation des minorités; aux catastrophes naturelles et industrielles.

Répondre à cette question nécessite la mobilisation de connaissances multiples : « En tant qu’artiste, je ne peux me passer de certaines sciences » (Brecht). Les objectifs de cet atelier sont :

  • penser le théâtre au carrefour des sciences sociales, de la philosophie, de l’économie;
  • forger des outils pluridisciplinaires d’analyse critique;
  •  
  • faire une analyse critique des formes scéniques et dramatiques contemporaines, en regard de la question du politique (soit des principes de la loi, du pouvoir et de la communauté).


Axes de recherche :
  1. Perspective historique :
    • Le théâtre et le pouvoir politique.
    • Le théâtre comme projet de société : Diderot, Lessing, Hugo, Zola, Romain Rolland.
    • Brecht : La distanciation en tant qu’outil politique et esthétique.
    • Les avant-gardes historiques et le politique (l’art et les totalitarismes, esthétisation du politique).
  2. Esthétique et politique :
    • Dramaturgie et politique: comment le politique traverse-t-il les catégories dramatiques?
    • Procédés de création et le politique : l’interrogation sur la division du travail de création, création collective. Mise en rapport d’une analyse du discours des créateurs et d’une analyse de la création « collective ».
    • Formes théâtrales et le politique : description et analyse des formes théâtrales qui agissent explicitement dans le champ de l’actualité politique.
  3. Axe de recherche pluridisciplinaire : sciences humaines (les sciences sociales, économiques, politiques, psychologie, philosophie)
    • Comment le théâtre reflète et/ou répond aux courants idéologiques, aux déterminants qui forgent la représentation du monde d’une société donnée.

Troisième rencontre de l'atelier « Le théâtre et le politique »

Le prochain atelier « Théorie et critique » portant sur théâtre et politique se déroulera le 1er mars, de 17h à 20h, au J-2350 à l’UQAM, Pavillon Judith-Jasmin. Toute personne intéressée est invitée à y participer.
Annonce publiée le 29 janvier 2012.

Deuxième rencontre de l'atelier

La prochaine rencontre aura lieu le mercredi 14 décembre à 13h30 au J-2350, UQAM. Merci de confirmer votre présence auprès de Marie-Christine Lesage : lesage.marie-christine@uqam.ca.
Annonce publiée le 17 novembre 2011.

Première rencontre d'axe de recherche de l'année

L'atelier critique et théorie ouvre cette année un chantier de réflexion sur « Le théâtre et le politique ». Nous invitons tous ceux intéressés à venir en discuter à se joindre à nous, le lundi 17 octobre à 13h30, au J-2350, Pavillon Judith-Jasmin, UQAM. Merci de confirmer votre présence auprès de Marie-Christine Lesage : lesage.marie-christine@uqam.ca.
Annonce publiée le 12 octobre 2011.

Responsables :

Louise Frappier
Angela Konrad
Marie-Christine Lesage

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Recherche-création en milieu universitaire

[Description à venir]

Responsables :

Jean-Paul Quéinnec
Émilie Martz-Kuhn

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Théâtre et formation

Théâtre et formation : Enjeux actuels de la formation et des pratiques d’enseignement en art dramatique

Appel à contribution
Date limite : 21 juin 2013

L’axe de recherche « Théâtre et formation » a été mis sur pieds ces dernières années à la Société québécoise d’études théâtrales (SQET) dans le but de fédérer et de stimuler la recherche sur le théâtre au Québec. Cet axe regroupe des professionnelles engagées dans l’enseignement de l’art dramatique dans des contextes académiques et socioculturels variés ainsi que des chercheuses universitaires. Ces personnes partagent le désir de former les futurs enseignants de théâtre dans les écoles du Québec, mais aussi celui de développer un domaine de recherche encore peu structuré dans la francophonie. Porter un regard sur la formation des futurs enseignants en art dramatique ainsi que sur les élèves du primaire et du secondaire sont les principaux objectifs du projet de dossier proposé à la revue L’Annuaire théâtral. Le présent appel vise à solliciter des contributions d’horizons divers. Celles-ci pourront rendre compte de travaux de recherche, d’expériences de formation ou de pratiques de terrain, pédagogiques comme artistiques. Ce dossier thématique de L’Annuaire théâtral permettra de favoriser des rencontres et d’actualiser la recherche dans le domaine du théâtre et de la formation.

    Thèmes proposés :

  1. L’art dramatique 21e siècle : les exigences de la formation et les particularités de la pratique
    - Comment doit-on préparer et accompagner les futurs enseignants ?
    - En quoi consiste l’enseignement de l’art dramatique dans un contexte de formation ?
    - Comment répondre aux exigences de la formation et quels en sont les enjeux ?

  2. Pratiques d’intervention en art dramatique : lieux, communautés et partenariat
    - Quelles sont les particularités de l’enseignement de l’art dramatique dans des contextes autres que le milieu scolaire ?
    - Comment l’art dramatique nourrit-il les pratiques d’intervention et comment ces dernières peuvent-elles être réinvesties en classe ?

  3. La création et la pédagogie en art dramatique : un rapport dialogique
    - Quelle est la part de la création dans l’acte pédagogique ?
    - Comment développer la créativité des futurs spécialistes ?
    - Que se passe-t-il entre l’élève et celui qui l’accompagne dans cette expérience artistique ?

*Les propositions d’articles doivent comporter les éléments suivants : un titre de travail, un résumé de 300 mots, une notice biobibliographique (100 mots). Date d’échéance : 21 juin 2013.

*Échéancier de production du dossier : les articles devront être soumis à la direction de la revue au plus tard le 19 octobre 2013 et soumis à une évaluation externe. Seuls les textes ayant reçu un avis favorable à la publication seront retenus.

*Responsables du dossier :

Carole Marceau est professeure à l’École supérieure de théâtre. De 1988 à 2009, elle enseigne l’art dramatique au secondaire. Cette expertise l’amène à travailler pour le ministère de l’Éducation, du Loisir et du Sport du Québec qui lui confie plusieurs mandats : la rédaction des programmes en art dramatique au secondaire, le développement des échelles de niveaux de compétence ainsi que l’élaboration de la progression des apprentissages pour le primaire et le secondaire. Depuis son arrivée à l’UQÀM, elle contribue à la formation des futurs enseignants et enseignantes en art dramatique du réseau scolaire québécois. Sur le plan de la recherche, elle s’intéresse au processus de création, à l’évaluation des apprentissages, à la question de la pratique pédagogique en art dramatique et à l’importance de cette rencontre entre l’artiste pédagogue et l’élève. Elle est corédactrice pour un ouvrage regroupant professeurs, chercheurs et praticiens se questionnant sur les pratiques contemporaines de l'enseignement du théâtre à l’école au Québec et au Brésil.

Francine Chaîné est professeure à l’École des arts visuels où elle enseigne la didactique de l’art dramatique au premier cycle et des séminaires de recherche à caractère méthodologique au deuxième cycle. Ses domaines de recherche portent sur l’accompagnement de jeunes chercheurs en arts visuels et en théâtre, le processus de création et les trajectoires d’adolescents en art dramatique sur l’écriture dramaturgique de jeunes auteurs, mais aussi sur les pratiques artistiques abordant les questions identitaires et autobiographiques. Elle a été rédactrice d’un numéro thématique de la revue Éducation et francophonie portant sur la Créativité, création en éducation (2012), mais aussi corédactrice dans les revues Theatre Research in Canada / Recherche théâtrale au Canada (2007), La revue des sciences de l’éducation (1998) et L’annuaire théâtral pour le numéro intitulé L’enfance de l’art (1998).
Annonce publiée le 25 mai 2013.

Rapport annuel du 1er octobre 2012

Par Francine Chaîné et Carole Marceau
Responsables de l'axe Théâtre et formation
Publié le 11 octobre 2012

Lors du colloque annuel de la SQET présenté à L’université Concordia en 2011, des professeurs impliqués dans diverses universités (UQAM, UQTR, LAVAL, OTTAWA) se sont regroupés autour de l'axe théâtre et formation afin de réfléchir à la formation en art dramatique dans nos institutions scolaires.

Cette première activité organisée par Lucie Villeneuve, alors membre du CA de la SQET, a permis d’aborder deux sujets, la formation des formateurs et la formation des jeunes, réunissant des professeurs chercheurs, mais aussi de jeunes chercheurs ainsi que des enseignants et des conseillers pédagogiques. De cette rencontre se dégage un fort désir : celui de regrouper des personnes des divers milieux de l’enseignement de l’art dramatique et du théâtre.

L’année qui vient de se terminer a été l’occasion de poursuivre les échanges qui se sont actualisés lors du colloque de 2012, soulevant cette fois des questions de transmission et d’accompagnement à travers les pratiques de formation dramatiques et théâtrales. Suite aux communications, une plénière nous a permis de dégager les axes que nous aimerions développer dans un prochain avenir et les projets qui nous semblent primordiaux, dont celui portant sur une publication traitant des pratiques en enseignement de l’art dramatique au Québec. Force est de constater qu’un tel projet est bien accueilli par les membres de cet axe. Il fera d’ailleurs l’objet de séances de travail lors de l’année qui vient.

L’axe théâtre et formation est arrivé à point nommé car plusieurs postes de professeurs en didactique de l’art dramatique / théâtre viennent d’être comblés dans certaines de ces universités. C’est ainsi que notre communauté s’est agrandie par la présence de professeures impliquées dans des universités québécoises : à l'UQAM, à l'UQTR et à l’Université Laval, sans oublier l’Université d’Ottawa. Bien que cette communauté soit petite, elle existe et l’axe théâtre et formation est un lieu de rencontre, d’échange et de travail nous permettant de faire avancer la recherche et la réflexion.

Rapport annuel 2011

Après une absence de quelques années au sein de la SQET, les participant(e)s au volet « Théâtre et formation » étaient très heureux de pouvoir se rencontrer et de partager sur un sujet – la formation en art dramatique – que nous estimons fondamental, grâce à la mise en place d'un axe de recherche qui leur est désormais dédié. Les tables rondes consacrées à cet axe lors du congrès de juin 2011 ont permis d’échanger sur les diverses pratiques de chacun(e). On consultera ici la synthèse de Lucie Villeneuve de ces deux tables rondes.

Responsables :

Francine Chaîné
Carole Marceau

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Société québécoise d'études théâtrales, 2011